04 septembre 2011

Explorations livresques dans le polar

strahov-bibliotheque.
Il m'arrive souvent de choisir au hasard, à la médiathèque, des livres dont j'ignore tout - le nom de l'auteur m'est incoonu, je n'ai jamais entendu parler du livre et parfois même il paraît dans une collection qui n'est pas dans mes préférées. Il y a quelquefois de bonnes surprise, souvent suivies d'une déception : l'auteur n'a rien écrit d'autre, ou n'est pas traduit davantage en France, ou a entrepris une série basée sur d'autres thèmes, ou encore est assis sur une chaise dorée à Hollywood et perdu pour la littérature.

J'ai pris l'autre jour un livre dont, a priori, le thème m'intéressait, et après un regard jeté sur le premier paragraphe - pour m'assurer que le style en est lisible - je l'ai emporté : rien qu'un thriller, ce genre de littérature que je trouve extrèmement confortable si j'ai besoin de repos.
A la 44ème page, on bute sur une phrase plutôt familière en français, mais usuelle, et je me suis dit que ce traducteur connaissait vraiment bien notre langue. Du coup, j'ai jeté un coup d'oeil au début du livre pour noter son nom... Il n'y avait pas mention de traduction. Oups ! ... oublié cette partie de ma check-list ... Je ne lis quasiment plus d'auteurs français.
Alors j'ai additionné ma sensation tenace d'une certaine maladresse dans la construction du livre, une maladresse de débutant : il sait comment découper son affaire, mais il s'y prend mal en oubliant le lecteur ; ensuite, l'incohérence d'associer, chez son héros, un esprit brillant capable de gagner gros dans son domaine, avec un nombrilisme pleurnichard exacerbé ; et enfin un premier chapître accrocheur situé dans le passé et dont les évènements à venir vont découler - je crois qu'on peut utiliser des idées banales et pourtant écrire des chefs-d'oeuvre (l'amour, la mort, la fatalité, machin, toussa...) mais là, il manquait tout le reste.
Bref, j'ai lu deux pages de plus avant d'abandonner l'affaire.
Et je ne cafterai pas en livrant son nom : son bouquin se vend bien, selon l'ami Goo+++, et je lui souhaite bon vent !
Puis j'ai commencé un livre de Batya Gour, une enquête du commissaire Ohayon, traduit de l'hébreu. C'est comme d'aller voir un film de Ford ou d'Hitchcock : on sait qu'on ne sera pas déçu.

Philharmonique
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Posté par Miifa à 17:31 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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01 septembre 2011

Des mots !

J'apprends avec stupeur que le mot "Shoah" doit être banni des manuels scolaires. On ne nie pas les faits (quoique ce pourrait être un bon début, à mon humble avis) mais on reproche à ce mot d'être juif, alors que, si me souviens bien de mes lectures et de quelques documentaires, bien des non-juifs ont aussi été victimes de cette horreur : des malades d'hôpitaux psychiatriques, des gays, des nomades, des prêtres, et tout ce qui ne répondait pas à des critères de malades mentaux. (C'est moi qui traite les nazis de malades mentaux, c'est mon opinion et je la partage). La shoah ne peut être niée - google images : Environ 473 000 résultats dont celle-ci - personnes sensibles s'abstenir :

SHOAH-2
Mais ce qui gêne, ce n'est pas le fait, c'est le nom qu'on lui donne, sous le prétexte que je viens d'expliquer.

Cependant, à moins de faire disparaître tous les monuments, les documents, les livres d'histoire et tous ceux qui s'en souviennent,"Shoah" restera le mot qui dit tout de suite de quoi il est question dans la mémoire collective. Comme sont passés dans le langage courant ces mots :

bunker n. m. allemand
ghetto n. m. italien
cobaye n. m. tupi-guarani et portugais
gangster n. m. anglais
racket n. m. anglais

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chirac_shoah-b2e14.
De même que : "Hiroshima", "le 11 septembre", "la chute du mur", se réfèrent à des évènements très précis, le mot "Shoah" renvoie à cet historique crime contre l'humanité.
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se, se réfèrenthima, septembre,

Posté par Miifa à 14:37 - - Commentaires [7] - Rétroliens [0]
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12 juin 2011

Une question ontologique... ou géographique ?

et que j'aimerais poser à l'ami Achille, par exemple.

Achille Talonsource photo
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Parfois je vis des choses légères comme des rêves.
Mais si je regarde une montagne, elle dit : Je suis .
Quand je rêve d'une montagne,
est-elle ?
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Posté par Miifa à 20:09 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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27 mai 2011

Pensée du jour : Volare

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braque - vol de nuit


Quand on court après
l'impossible étoile
il est bon de s'arrêter parfois
et de se souvenir que
par définition
c'est impossible.
Alors on peut se remettre à
... voler, parce que
l'espoir donne des ailes
et qu'à voler
on court plus vite
plus loin
plus haut !
.
..

Posté par Miifa à 13:19 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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